Je vous en dis plus sur moi

Anouchka Beaujeant Kinésiologue

En quelques chiffres

  • 42 ans
  • 1 mari
  • 2 enfants : une fille de 13 ans et un fils de 12 ans (16 mois d’écart entre les deux)
  • 21 ans dans la peau d’une institutrice maternelle et à mi-temps depuis quelques années
  • 2 chats
  • 1 initiation à la pleine conscience au travers du cycle MBSR
  • 775 heures de formations à l’heure où je rédige ces lignes
  • 1 formation aux premiers secours et aux soins d’urgence aux personnes
  • 10 branches de la kinésiologie explorées, certaines en profondeur, d’autres à travers leurs bases. Une belle richesse d’outils qui me permet de continuer à apprendre, découvrir, m’enrichir, pour les mois et les années à venir.
  • 1 technique de coeur, le Three In One Concepts : Adaptée à toutes et tous, elle pour moi d’une puissance incroyable. Je souhaite pouvoir la faire vivre un autant que possible et accompagner un maximum de personne avec cette technique.

Mon histoire

Depuis l’enfance, j’ai toujours été attirée par l’accompagnement, le soin, la nature et la créativité. Je me voyais institutrice ou fleuriste — deux métiers symboliques de ce qui m’anime profondément : transmettre, créer, prendre soin du vivant. Petite, j’ai connu les moqueries, le harcèlement, les traumatismes émotionnels, psychologiques et physiques, et heureusement, cela ne m’a jamais empêché de rêver !

J’ai suivi le chemin de l’enseignement, en tant qu’institutrice maternelle. Ce métier m’a permis de développer l’écoute, la bienveillance, la patience, l’observation… et cette attention particulière à l’humain dans sa globalité.

Mais depuis l’adolescence, une autre passion grandissait : celle des techniques douces, naturelles, holistiques.

La kinésiologie m’a tout de suite fascinée par sa capacité à relier le corps, les émotions et l’esprit, dans une approche profondément respectueuse du rythme de chacun.

Lors de mes premières séances, enfant et adolescente, je ne percevais pas encore toute la profondeur de cette technique. Peut-être suis-je tombée sur un praticien bien intentionné, mais qui ne respectait pas complètement l’essence de la kinésiologie (je ne peux le dire qu’aujourd’hui, avec le recul de ma formation). Quoi qu’il en soit, une graine était plantée. Une graine qui commençait par un “K”.

J’ai continué à avancer comme je pouvais, à taire ce qui me rongeait, à me dépasser, voire à me forcer, malgré les signaux de mon corps : entorses, déchirures, épuisement, troubles digestifs, migraines, perte de mémoire, burnout… Jusqu’au jour où les douleurs sont devenues insoutenables. Je ne pouvais plus aller travailler, je peinais à marcher, tout était impacté : digestion, sommeil (encore pire que mon habituel sommeil entrecoupé), un énorme chagrin, et des douleurs abominables dans tout le corps. J’ai été arrêtée 6 mois. Un sentiment d’échec, une culpabilité immense.

Puis une révélation : je n’étais plus capable d’enseigner comme je le souhaitais, en étant qui j’étais devenue. Je « savais » que je ne pourrais plus retrouver ma classe, mes élèves, mes collègues. Il me fallait me réinventer.

Quand j’y ai posé le premier pied

En janvier 2023, j’ai entendu parler d’une soirée découverte de la kinésiologie dans une école à taille humaine. Elle était à une heure de route, il y avait d’autres écoles plus près, mais l’équipe m’étais chaudement recommandée. J’y ai mis les pieds pour deux heures… je n’en suis pas repartie. Quand l’opportunité de me former s’est présentée, c’était une évidence de le faire avec eux.

Depuis lors

  • J’ai découvert que j’étais atteinte du syndrome d’Ehlers-Danlos, une maladie génétique complexe qui touche les tissus conjonctifs — autrement dit, une grande partie du corps.
  • J’ai enfin eu une explication à mes douleurs, blessures, dysfonctionnements, allergies, limites, épuisement, etc.
  • J’ai appris à vivre avec la maladie, et non contre elle ni à travers elle.
  • J’ai appris à la connaître, à comprendre ce qui l’avait nourrie, à panser ce qui devait l’être au plus profond de moi.- Aujourd’hui, elle est toujours là. Je reste vigilante, j’adapte mon quotidien à mes spécificités. Mais elle ne me définit plus. Et, le plus beau : elle n’impacte presque plus ma vie, elle m’a appris à ralentir, observer, écouter, respecter mes besoins (j’avoue, ce n’est pas toujours facile). Oui, je vis différemment, je dois aussi faire attention à mes limites, mais qu’est-ce que je vis mieux qu’à une époque pas si éloignée !

Avec toute honnêteté, je peux dire que la kinésiologie m’a sauvée.

Ce n’est pas magique.

J’ai fait un long chemin sur lequel j’évolue encore. Mais cette approche me correspond pleinement.

À l’heure actuelle, j’en suis où ?

J’ai lancé les démarches pour pouvoir accompagner un maximum de personnes lors de leur rêv-olution . J’espère, avec mes outils, pouvoir leur permettre de se reconnecter à leur essence propre, à leur élan de vie.

Et vous savez quoi ? Je sais toujours enseigner. Je suis toujours pleinement moi. Je travaille toujours à mi-temps à l’école — ce qui me laisse des temps de repos, de création, et d’accompagnement pour les personnes en cheminement.

Découvrir mon parcours en tant que kinésiologue